Conflits sociaux, conflits individuels, restructurations … le médiateur est de plus en plus sollicité en entreprise pour aider à renouer le dialogue, à régler les conflits, les différends, autrement.
Qu’est ce que la médiation ?
La médiation est une démarche mettant en œuvre des règles, des techniques et des savoir-faire.
C’est une véritable discipline au service de la prévention et de la résolution des conflits.
Le médiateur s’efforce de faciliter le dialogue entre les parties et aide chacune d’elles à comprendre le point de vue, la position et les intérêts de l’autre par rapport au différend qui les oppose.
Le médiateur est un facilitateur, garant de la qualité relationnelle entre les parties.
Le terrain de la médiation est celui de la qualité de la communication, de la compréhension de soi et des autres, de la reconnaissance, de l’ouverture à la différence, de la créativité et de l’inventivité, autrement dit le champ privilégié de la résolution des problèmes en dehors des rapports de force.
Les acteurs gardent le pouvoir puisque ce sont eux qui initient, construisent et donc acceptent leur solution. Un conflit, un problème qui implique des individus n’est vraiment résolu que si les personnes concernées participent à sa résolution.
La médiation relève d’une philosophie marquée par la réappropriation du litige par les parties.
Quels en sont les champs d’applications ?
Pour prévenir ou résoudre les situations bloquées, en matière :
- de différends professionnels,
- d'indemnisation,
- de conflits entre l’entreprise et ses partenaires sociaux.
Telle que nous la pratiquons chez Excelia, la médiation nécessite de se référer à des règles déontologiques, à une philosophie des relations humaines, et de mettre en œuvre une expérience solide, des compétences multiples ainsi que de nombreuses qualités.
Le médiateur n’intervient ni en juge, ni en arbitre. Il est neutre dans la solution, impartial dans la relation avec les parties. Il préserve la confidentialité des échanges et ne rend aucun compte de sa mission.
Le médiateur peut refuser une mission en vertu d’une clause de conscience, c'est-à-dire pour tout motif qui relève de son propre jugement.
Le médiateur se réserve d’interrompre une médiation si son propre jugement, son éthique le conduisent à prouver que celle-ci ne se déroule pas de manière équitable.